A Casablanca, Marrakech ou Tanger les prix de l’immobilier ont été multipliés par 2 (voire plus) ces 4 ou 5 dernières années. Difficile de déterminer s’il y a ou non une bulle immobilière au Maroc (comme n’hésitent pas à le dire certains journaux). Pas facile d’anticiper une baisse prochaine car, même avérée, une bulle met souvent plusieurs années à éclater (1). Sans prétendre vous faire de grandes révélations, je vais essayer de mettre en évidences quelques données spécifiques du contexte marocain pour vous aider à vous faire votre propre opinion. J’ajoute que je me suis intéressé, dans mon tour d’horizon, aux programmes immobiliers dits de « standing » à destination d’une clientèle, marocaine et étrangère, aisée.
Dans ce premier article je voulais commencer par relever quelques anomalies qui font suspecter l’existence d’une bulle immobilière au Maroc.
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