Le premier billet, « Bulle immobilière au Maroc (1) », mettait en évidence les défaillances du marché marocain immobilier dans le segment du « haut standing » :
- Peu de transparence sur les prix.
- Marges (anormalement) importantes réalisées par les promoteurs.
- Des acheteurs encore majoritairement marocains.
La question qui était en suspend (à la fin de cet article) était la suivante : « si l’on peut suspecter une forte spéculation, peut attendre ou non une baisse significative des prix dans un avenir proche ? ». Mon avis est que, même si les prix ont parfois monté de manière artificielle, je ne pense pas que l’on va assister à baisse des prix, tout au plus une stagnation ou une augmentation plus raisonnable. Les raisons en sont les suivantes :
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