Nous avons notre logement à Casablanca à proximité du centre (boulevard d’Anfa) : un studio dans un bon immeuble (1), ensoleillé dans une rue calme . On se trouve à 10/15 minutes de la mer.
Déplacement entre casa et rabat : 1heure en autoroute (les deux villes sont en bordure d’océan). Nous avons vu de très belles plages et quelques projets immobiliers intéressants. Le concept de « Maison au bord des vagues » nous donne de bonne sensation.
Mangé avec Lady M. qui nous a accompagné à la conférence « Blog et journalisme » à rabat. On voit le phénomène émerger avec quelques mois de retard par rapport à la France mais on devine que la Blogosphère marocaine et de manière plus générale francophone, se développe vite. Je reste convaincu que les e-Commerçants de la zone francophone vont se rapprocher rapidement. La blogosphère malgache va certainement suivre.
Discutions avec les amis marocains et l’intuition que le statut de la femme Marocaine est une des clefs du développement (économique) futur du pays. Les autorité vont dans le sens d’une modernisation rapide mais dans la vie de tous les jours il reste beaucoup de travail à faire … j’essaierai de blogger à ce sujet prochainement.
PS : pour les photos, il faudra attendre un petit peu. Je ne voulais pas faire trop de mal aux amis français qui sont encore avec leur grisaille ;). Au bord de la mer, le fond de l’ai est frais mais on se balade en chemisette et lunettes de soleil.
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(1) studio, neuf, immeuble de standing. 50 m2 = 50 keuro dans le centre de casablanca à 10/15 mn des vagues …
Je partage ton avis sur le blog Francophone-tu es d'ailleurs depuis un moment un pont entre les blogs Marocains et Francaoui.
Pour la femme marocaine et le développement économique, celà serait tout naturel: n'est-ce pas pendant que les hommes étaient partis à la guerre (de Sécession US, 14-18, 39-45) que les femmes, en prenant leurs jobs, ont pu plus rapidement acquérir un statut plus important dans nos propres sociétés?
On en voit la trace, déjà, dans les hotlines francophones basées au MAroc pour les grands magasins et cetaines marques de téléphone, d'électro-ménager, etc) presque toutes opérées par des femmes qui, du coup, ramènent à la maison des salaires souvent plus élevés que ceux du père et des frères.
Tout ce qui va dans le sens de la libération de la femme va dans le sens de la libération de l'homme
Rédigé par: leblase | 18 février 2005 at 14:37
Hello Laurent,
Voici un lien qui te donnera une idée du développement du tourisme au Maroc: le Salon International du Tourisme au Maroc (SITMaroc) du 16 au 18 juin a casa.
http://www.menara.ma/infos/includes/detail.asp?article_id=8958&lmodule=economie
a+
Rédigé par: Mohammed | 18 février 2005 at 15:38
Un peu réticente au début, Laurent m'a convaincue. Je n'ai pas regretté.
Merci
>>Le blase>>
Je ne vois pas trop le rapport entre les guerres du siècle dernier en Europe qui ont fait sortir les européennes de leurs foyers et les centres d'appels au Maroc. A moins qu'une guerre ait eu lieu au Maroc et que tous les opérateurs mâles soient morts irradiés...
Rédigé par: Lady M | 18 février 2005 at 16:02
Mais qu'est ce qu'il a bouffé Leblase ?
Voilà qui nous mélange La Redoute et Verdun, pouvoir d'achat et droit civique ! Leblase, c'est un cliché que de croire que les femmes se sont mises au boulot en 14. Elles bossaient bien avant, regarde ce qui s'est passé dans le textile dans le Nord. Et le fait de travailler n'a pas correspondu à une augmentation - je veux dire une amélioration - de leurs droits de citoyennes ni de leur statut familial (l'autorité parentale partagée c'est de quand déjà ?)
T'as mangé du chocolat OGM ?
Rédigé par: Didier | 18 février 2005 at 16:23
En tout cas en Tunisie, ça fait longtemps que le statut de la femme est une fierté nationale ; au Maroc, on commence aujourd'hui à se rendre compte aussi du bénéfice que cela a pour la société toute entière.
Rédigé par: Ali Baba | 18 février 2005 at 22:48
Tu ne t'étends pas trop sur Lady M...
Est-elle mignone en plus d'être talentueuse?
;-)
Rédigé par: jpjbis | 19 février 2005 at 00:33
> leblase & Ali Baba
> Tout ce qui va dans le sens de la libération de la
> femme va dans le sens de la libération de l'homme
je garde cette belle formule
> Lady M. & Didier
Il faut excuser leblase, c'est un peu la vieille école ;)
> jp
les deux mon capitaine :)
Rédigé par: ~laurent | 19 février 2005 at 18:37
Jeunes gens, si vous ne voyez pas en quoi un pouvoir économique plus grand donnera à la femme un statut social plus élevé, il serait temps d'ouvrir les yeux.
Parce que ça veut dire qu'au jour d'aujourd'hui vous croyez bêtement qu'un chef de grande entreprise n'a pas plus d'influence qu'un sdf.
Quant à l'analogie avec les guerres, elle est simple et limpide: tant que la femme était confinée aux tâches ménagères ou à l'entreprise familiale (la ferme, la boutique) elle dépendait entièrement du chef de famille et la société était entièrement réglée par les hommes, ceux-ci ne tenant compte que de leurs propres problèmes. C'est lorsqu'ils sont revenus de guerre que, voulant ignorer le role qu'elles avaient joué, ils ont voulu les remettre à leurs ordres.
Celles-ci entretemps avaient pu mesurer leur propre efficacité, elles avaient pu se réunir, échanger, et se rendre compte qu'elles n'avaient pas à être infantilisées plus longtemps par les hommes.
Elles entreprirent donc avec efficacité une lutte qui les a menées à la quasi-égalité.
Les crises de l'emploi que connaissent de nombreux pays émergents ont ceci de parallèle que lorsque des entreprises occidentales pratiquent certaines délocalisations (elles que les centres d'appel, le premier choix va vers les femmes.
En leur donnant des emplois mieux rémunérés, ils leur offrent aussi la possibilité de peser plus lourd dans la société.
Rédigé par: leblase | 19 février 2005 at 19:39
Mais Leblase, sans être maso, donnes moi une clac pour que je me reveille - je rêve. Comment, toi, un garçon si fin, si brillant (ouaf ouaf ouaf !!!) ne voit il pas la différence entre statut social - statut dans la société - et pouvoir économique ? On va pas en discuter ici, j'aurais bien aimer te voir dire cela devant les copines du MLF dans les années 70 ! Ah au fait, deux ou trois détails :
- en Arabie les femmes sont très riches mais n'ont pas le droit de conduire et doivent demander une autorisation à leur mari pour avoir un passeport - interessant non
- on fait appel à la gente féminine parce qu'elle est moins chère, pas pour ses beaux yeux,
- en France, jusqu'en 1975, une femme, mère de son enfant, ne pouvait l'emener à l'étranger sans l'autorisation du père - moderne non ? ah, j'oubliais le droit à la contraception et à l'IVG, c'est lié au pouvoir d'achat ? bravo la sociale !
Salut Leblase, pardon Laurent pour le squatt de ton blog mais vous etes tous les deux des machos démago en parlant de libération de la femme et de l'homme et tout et tout, du bla bla de macho.
Rédigé par: Didier | 20 février 2005 at 06:53
Venant de Belgique, je ne peux qu'être consternée face à cette "violence" verbale( et physique) envers les femmes du moyen orient. biensur, même en europe, légalité homme/femme n'est pa présente a 100% mais le progrès est là et les politiciens désirent résoudre ce problème. laissez aux femmes le droit d'être heureuse et de vivre en paix!!pourquoi n'auraient telle pas le même droit que les hommes, le droit a l'épanouissement personnel??!!
Rédigé par: Marie-ev | 22 juin 2005 at 12:12
le débat sur le statut de la femme n'est pas récent; Il remonte aux années 1950;
de brillantes analyses du contexte religieux,social,econonomique et politique ont été faites
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N° 03/09 - Novembre 2003
La femme dans le débat intellectuel au Maroc
Mohammed El Ayadi
La revue maghrébine du livre Prologues, 31, rue Zahnoun, Casablanca, nous avait offert en février 2002 une recension de son directeur M. Abdou Filali-Ansari sur le livre L’Islam entre message et histoire, d’Abdelmajid Charfi. Nous la remercions cette fois de nous autoriser à reproduire l’essentiel de l’ analyse de Mohammed El-Ayadi, présentée le 27 octobre 2001 lors d’une journée d’études sur la Réforme du droit de la famille, et introduite par Mohamed Mouaqit. Ce texte nous permet de mieux comprendre le débat relancé le mois dernier au Maroc par le Roi Mohammed VI.
Introduction
Pour la première fois, depuis le début des années 90, les Marocains se trouvent face à un problème qui les interpelle bien plus gravement peut-être que tout autre : la réforme du Code de statut personnel, la Moudawwana. Non une réforme superficielle et partielle comme en 1993, mais « globale et substantielle » comme cela semble être le cas actuellement, du moins en principe. Le Maroc se trouve ainsi devant un véritable tournant, qu'il est appelé à prendre sans risques majeurs pour son harmonie, son unité et sa stabilité.
En effet, cette révision, telle qu'elle est envisagée actuellement, grâce aux longues années de dures luttes menées par des mouvements de femmes et d'hommes rêvant d'un Maroc en harmonie avec son époque, constitue un réel défi à la fois social, politique et religieux, ce qui en fait indéniablement un enjeu crucial.
C'est un défi social, dans la mesure où il risque de bousculer bien des traditions fortement enracinées dans notre société, d'essence patriarcale, consacrant la domination du mâle, alors que la situation de la femme, aussi bien dans la famille qu'au sein de la société, a connu une évolution réelle grâce à l'instruction, l'urbanisation, et une certaine sécularisation de la vie sociale.
C'est également un défi politique car, comme l'a montré l'expérience des grandes marches de 1'an 2000 à Casablanca et Rabat, à propos du Plan d'intégration de la femme dans le développement économique et social, élaboré par le gouvernement d'alternance, la révision de la Moudawwana s'est révélée d'une gravité telle qu'elle a mis à l'épreuve l'ensemble du système politique, tant dans sa légitimité fondamentale et ses capacités de traitement des problèmes, que dans la configuration générale des relations de pouvoir et des rapports de force qui le sous-tendent.
C'est enfin un défi religieux dans la mesure où, mettant en cause la chari'a islamique, une révision « globale et substantielle » de la Moudawwana exige, en principe, un effort d'interprétation (ijtihad) tellement rénové ou novateur, et tellement ouvert qu'il devrait rendre possible une révision qui soit capable de répondre aux attentes et aux conditions de la vie moderne, tout en étant conforme aux finalités de la chari'a. C'est à l'ensemble de ces questions qu'a été consacré un numéro spécial de Prologues. La parole est donnée à des spécialistes ou intellectuels intéressés, femmes ou hommes, afin de dresser, par analyse, critique et clarification, l'état des lieux des débats qui ont eu lieu sur le droit de la famille au Maroc depuis l'indépendance.
Le statut de la femme dans le Code de la famille
La question de la femme est aujourd'hui au cœur du débat intellectuel au Maroc. La politique et la religion s'y trouvent imbriquées du fait même du statut particulier de la femme dans le Code de la famille, et partant dans le système juridique marocain.
Le Code de la famille est, en effet, le seul secteur où la loi religieuse est de rigueur alors que le Code juridique positif est appliqué dans tous les autres domaines de la loi. Ce statut particulier est un fait important à souligner dans la mesure où il donne au débat intellectuel sur la femme sa propre spécificité et fait de la question féministe une question au carrefour du politique, du théologique, du juridique, et un terrain à la fois académique et idéologique. C'est également ce statut qui fait du religieux le référent dominant dans ce débat. Le modèle séculier, en revanche, ne fonctionne, à propos de la question féminine, qu'à travers la recherche académique, en particulier dans les travaux sociologiques, anthropologiques et littéraires ou dans le discours politique d'inspiration universaliste des droits de l'homme. Au centre de ce débat il y a un texte, c'est la Moudawwana dont la réforme est aujourd'hui à l'ordre du jour.
Quelle réforme pour la Moudawwana ?
La réforme de la condition de la femme dans la société marocaine est un objectif qui ne date pas d'aujourd'hui. Les premiers appels dans ce sens remontent au début du XXe siècle. Ils sont l’œuvre de quelques oulémas éclairés, mais isolés et sans réelle influence sur le cours des choses et de la pensée du fait de l'hostilité des oulémas traditionalistes opposés à tout changement dans la condition de la femme (…) Le mouvement prendra plus d'ampleur avec l'influence croissante des idées réformistes du salafisme[1] oriental que le mouvement nationaliste marocain avait adopté comme idéologie politique. Ainsi en 1944, le Parti de l'Istiqlal créa ses premières cellules féminines. Le Parti Démocratique de l'Indépendance (PDI) créa à son tour une association féminine dont le premier congrès est tenu en 1946. C'est l'Association Akhawat Assafa (les sœurs de la pureté) dont le deuxième congrès, tenu dans la ville de Fès, en 1947, avait adopté une véritable charte de réforme de la condition de la femme (…)Ces idées inspireront tous les défenseurs de la réforme de la condition de la femme au Maroc qui espéraient les voir traduites dans la loi. La Moudawwana est toujours au centre du débat intellectuel sur la réforme du statut juridique de la femme dans le droit marocain. L'establishment religieux et les mouvements islamistes la défendent alors que les courants réformistes la trouvent injuste à l'égard de la femme, en contradiction flagrante avec les principes universels de l'égalité des sexes et des droits de l'homme, et anachronique par rapport à l'évolution même de la société marocaine[2]. Certains juristes spécialistes dans le domaine, comme Ahmed Khamlichi, la trouvent même incomplète et pleine de contradictions[3].
L'élaboration de la Moudawwana remonte à 1957. Ce texte n'a connu depuis que quelques retouches d'appoint sans jamais se départir de son fondement orthodoxe largement discriminatoire à l'égard de la femme. Les rédacteurs n'avaient pas répondu aux revendications des femmes qui s’exprimaient publiquement à ce moment, notamment sur les colonnes des journaux. Le 18 mars 1957, sur les colonnes de l'hebdomadaire Démocratie (organe du PDI), un groupe de femmes avait adressé une lettre ouverte aux oulémas où l’on pouvait lire notamment : « Si l'islam, comme vous le dites, a institué une constitution des droits de la femme pour toutes les époques et toutes les sociétés et l'a placée sur un plan social très élevé, faisant d'elle l'égale de l'homme, pourquoi donc, sur les points qui vont suivre, constate-t-on une discrimination entre l'homme et la femme et une situation privilégiée de l'homme : Pourquoi, en droit musulman, le témoignage de la femme ne compte-t-il que pour moitié par rapport à celui de l'homme? Pourquoi l'islam n'a-t-il pas autorisé la femme à assister aux manifestations religieuses au même titre que l'homme ? Pourquoi l'islam donne-t-il à l'homme seul le droit de répudier sa femme, et prive-t-il la femme de ce droit ?Pourquoi insulte-t-on la dignité de la femme par ce hadith : « Les femmes sont peu religieuses et peu intelligentes »[4] ?
Ces questions restent toujours d'actualité, sans vraiment trouver de vraies réponses malgré le changement social qu'à connu le Maroc durant la deuxième moitié du XXe siècle et en dépit du fait de l'introduction par le Maroc dans sa Constitution des principes des droits de l'homme tels qu'ils sont universellement reconnus. « Si les femmes, au Maroc, dit à juste titre Malika Benradi Khachani, revendiquent aujourd'hui, une relecture des préceptes islamiques, une conciliation forcée et obligée entre l'universel et le spécifique, il n'en demeure pas moins, que le code de la famille est le texte qui résiste le plus à l'influence des principes fondamentaux d'égalité, fondés sur l'universalité et l'individualité des droits humains.[5] »
Pourtant, la situation du Maroc au lendemain de l'indépendance se prêtait à l'intégration de ces principes dans les lois qui étaient en cours d'élaboration. L'atmosphère de la libération s'y prêtait et la propagation des idées réformistes au sein de l'élite de l'époque la favorisait. Mais les oulémas en avaient décidé autrement en optant pour la voie de l'orthodoxie religieuse. La priorité pour eux était de redonner à la chari'a sa suprématie au détriment non seulement du droit positif, mais également au dépend de la coutume dont la pratique était assimilée au règne de la jahiliyya[6] (…)La réhabilitation de la char-i'a prenait donc le pas sur l'objectif de l'égalité des droits et de la réforme de la situation juridique de la femme pourtant souhaitées à l'époque par la majorité de l'élite marocaine et adoptées par une large opinion publique.
L'opposition désormais est claire entre deux courants de pensée. Le premier s'inspire des idées de la justice sociale et de la philosophie des droits de l'homme et milite pour l'égalité entre l'homme et la femme. Le second, en revanche, s'attache à la tradition et aux valeurs du patriarcat de la société musulmane traditionnelle. Les deux courants se réclament cependant de l'islam et disent y trouver la justification de leurs propositions. La religion n'est nullement remise en cause dans ce débat intellectuel sur la femme. Les enjeux de ce débat se portent, en revanche, sur la lecture des textes sacrés et sur l'interprétation de la tradition.
Contrairement au discours réformiste, fonctionnant dans le cadre de la clôture théologique et, qui trouve un écho et un support public dans des mouvements associatifs ou politiques, le discours laïc, quand il est assumé, est un discours individuel n'ayant encore aucun prolongement collectif. Abdelhak Serhan, l'un de ces intellectuels laïcs, déclare à propos de la Moudawwana dans le magazine francophone Jeune Afrique : « Le cadre du statut personnel, tel qu'il est appliqué, est une simple injure à notre intelligence, un véritable échec de la démocratie et des droits de l'homme... l'esprit rétrograde n'a pas sa place dans le monde d'aujourd'hui, ni dans l'image moderne qu'on veut construire du Maroc.[7] » La laïcité est encore un tabou politique et le recours à la religion fonctionne toujours comme un support de légitimité intellectuelle quand il s'agit de la réforme du statut juridique de la femme, dans une société musulmane comme le Maroc où l'islam est la religion de l'Etat.
Mouvements de femmes et positions intellectuelles
Cela s'applique, dans notre typologie des discours réformistes sur la femme, en particulier, à deux discours : le réformisme juridique et le féminisme réformiste.
Le débat intellectuel sur la femme est un débat qui se déroule sur la scène publique. II ne s'agit pas d'une réflexion philosophique entre spécialistes de la question dans des lieux appropriés, mais d'un débat qui a ses prolongements dans la nue et qui est porté par un mouvement social traversé par deux courants opposés, appelons-les schématiquement, le courant moderniste et le courant traditionaliste. C'est un débat qui traverse la société et dont la gravité se fait diversement apprécier au sein de la société politique et civile. C'est aussi un débat qui a ses propres intellectuels, hommes et femmes, engagés dans le combat des idées autour de la question féminine. Militants de partis politiques, membres de mouvements associatifs, chercheurs universitaires ou écrivains engagés, ces intellectuels participent au foisonnement d'une littérature spécifique aux contours idéologiques divers.
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Le reste de l'article peut se commander à la revue...
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[1] Volonté de revenir aux sources de l’islam pour en favoriser l’interprétation (ijtihad)
[2] Voir Daoud Zakya, Féminisme et politique au Maghreb, Eddif, Casablanca, 1993, p. 7-27
[3] Voir Khamlichi Ahmed, in Portraits de femmes, Le Fennec, Casablanca, 1987
[4] Cf. Al-Ahnaf Mustapha dans Maroc, le code du statut personnel, in Maghreb-Machrek n°145, juillet 1994, p.3
[5] Voir Benradi-Khachani Malika in Femmes et Islam, Le Fennec, Casablanca, 1998, p.20
[6] la période anté-islamique de l’incroyance
[7] Voir Jeune Afrique N° 2017, 7 sept. 1999
Rédigé par: pied noir marocain | 12 septembre 2005 at 04:15
merci et bon courage
Rédigé par: najat | 05 novembre 2007 at 00:48
merci et bon courage
Rédigé par: najat | 05 novembre 2007 at 00:48